Le HHC, un cannabinoïde aussi puissant que la morphine que Au Vert Shop déconseille

Les Américains peuvent pour l’instant l’acheter librement sur internet ou en magasin. L’hexahydrocannabinol (HHC) fait peu à peu son trou auprès des consommateurs. Cet engouement est poussé par les marques, qui mettent en avant un vide juridique né de la légalisation du chanvre en 2018. Problème : ce cannabinoïde mineur n’est approuvé par aucune norme ISO ou certificat d’analyse. De plus, il est potentiellement très puissant.

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Le HHC est un composé présent en faible quantités dans le cannabis. Sa base chimique est proche du THC, sauf qu’il possède deux atomes de carbone supplémentaires. Pour créer du HHC, il faut donc ajouter de l’hydrogène au THC. Un processus appelé hydrogénation.

Mais il ne suffit pas de prendre une pipette et d’ajouter de l’hydrogène à un plant de cannabis, comme on fait pour transformer de l’huile en margarine. Pour le HHC, c’est un petit peu plus compliqué que ça. Pour l’obtenir, la réaction chimique se fait dans un laboratoire, souvent avec des métaux lourds.

Méthodes peu respectueuses

« Le HHC n’est pas une molécule sur laquelle vous tombez facilement dans une plantation de cannabis. Les réactions chimiques pour l’obtenir sont si éloignées d’une manipulation classique d’un cannabiculteur, il n’y a aucun point commun entre les deux », avertit le docteur Markus Roggen, patron de Delic Labs, cité par Cannabis Life Network.

En plus de ces méthodes peu respectueuses, aucune norme, aucun certificat ne vient donner son feu vert au HHC. Il est donc vendu librement, sans être testé de manière indépendante. La marque Binoid, par exemple, assure que « chaque produit est testé cinq fois avant d’être envoyé à un laboratoire tiers. Nous testons chaque échantillon pour être certain qu’il convienne à nos standards ». Il n’est toutefois pas fait mention de standard fixé par une agence protégeant la santé publique.

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Ajoutez à cela que le HHC se consomme uniquement en e-liquide, un mode de consommation déjà épinglé pour une présence de substances indésirables, et vous obtenez un cocktail 100 % naturel. Ou pas.

Équivalent à la morphine, ou proche du THC ?

L’autre risque principal lié au HHC, c’est sa potentielle puissance. Une étude de 1977 le considère même comme 1000% plus puissant que le THC. Il serait équivalent à la morphine, bien que les effets diffèrent. Le HHC est en effet très proche du « Spice », le surpuissant cannabinoïde de synthèse mis au point par le géant Pfizer dans les années 1980. Aujourd’hui, on considère qu’il est à peu près équivalent au THC en termes de puissance.

La vérité, c’est que nous en savons bien peu. Même les marchands de HHC ne connaissent pas très bien ce qu’ils vendent. « Il n’existe pas d’études à long-terme et définitives concernant l’effet du HHC », écrit noir sur blanc Binoid, dans la description de son produit. Dans les commentaires, les clients parlent d’un effet « si proche du THC qu’il est impossible de déceler la différence », de « doux et apaisant » ou encore de « super relaxant ».

Le HHC va-t-il rester longtemps en vente libre ? On l’a vu avec le Delta-8-THC : les cannabinoïdes mineurs qui surfent sur un vide juridique ne résistent jamais longtemps. Le D8 était très populaire, et même célébré par le New York Times. Mais le vent a tourné en seulement quelques mois, et plusieurs États américains l’interdisent déjà.

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Le HHC est illégal en France de part son obtention avec le THC.

Au vu des études sur ce cannabinoïde, Au Vert Shop ne peut que vous mettre en garde sur la consommation du HHC.

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CBG ou cannabigérol : définition et effets

Le cannabis est composé de plusieurs substances chimiques appelées cannabinoïdes. On en dénombre 113 actuellement dont les plus plébiscitées sont le CBD et le THC. Le CBG (cannabigérol) est également une substance chimique du cannabis. Elle est moins connue du grand public parce qu’elle est moins présente dans la plante. Le cannabigérol a des propriétés bénéfiques pour l’organisme humain et peut être consommé de différentes manières. Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur le CBG.

Qu’est-ce que le CBG ?

La plante du cannabis produit également un cannabinoïde moins connu du grand public appelé CBG ou encore cannabigérol. Généralement, cette substance chimique est produite à partir de jeunes plantes de cannabis pas très matures. Puisqu’elles contiennent une concentration plus élevée en CBG. Beaucoup d’études ont révélé que le CBD ou le THC proviennent du CBG. C’est-à-dire que les autres substances cannabinoïdes étaient du cannabigérol à la base avant de devenir ce qu’elles sont. Raison pour laquelle le CBG est perçu comme le père de tous les autres cannabinoïdes.

Qu’est-ce qui différencie le CBG des autres cannabinoïdes ?

Le CBG est différent des autres cannabinoïdes sous différents aspects. Le cannabigérol est non pschycoactif contrairement au THC. Il diffère de ce dernier en termes de puissance. En consommant du CBG, vous ne serez pas affecté. La substance agit sur le cerveau de la même manière que le CBD et ne vous plonge pas dans un état enivrant comme le THC.

La cannabigérol tout comme le Cannabidiol agit sur le système endocannabinoide des utilisateurs. En raison de sa faible affinité avec les récepteurs du système contrairement au cannabidiol, les effets produits par le CBG diffèrent sensiblement de ceux du CBD. De même, l’extraire du cannabigérol est beaucoup plus compliqué que le cannabidiol. En fait, le CBG est moins concentré dans le cannabis que les autres cannabinoïdes. Il faut l’association de plusieurs plantes et une technologie d’obtention bien précise avant d’obtenir du cannabigérol.

Quels sont les avantages de l’utilisation du CBG ?

Le CBG est l’un des produits les plus rares du cannabis. Tous les bienfaits de ce produit n’ont pas encore été énumérés puisque seules quelques études sont faites en son nom. Toutefois, certaines recherches scientifiques ont prouvé que le cannabigérol peut réduire le stress oxydatif de même que les inflammations. En effet, la substance chimique une fois dans l’organisme peut agir sur les récepteurs responsables de la douleur, de la chaleur ou de l’inflammation proprement dite. Le cannabigérol a donc un effet positif sur les personnages souffrant du stress de même que celles ayant des inflammations.

Il semblerait également que le CBG soit efficace dans la lutte contre le glaucome. Généralement, des études révèlent que la substance à un pouvoir positif pour lutter contre les inflammations des intestins. De même, d’autres recherchent stipulent que le cannabigérol peut protéger les neurones contre les dommages du cerveau. En ce sens, on peut donc dire que le CBG est un neuroprotecteur.

D’autres études sembleraient prouver que le CBG peut également être utilisé dans le traitement du cancer de côlon. Par ailleurs, il est important de retenir que les hypothèses sont faites sur la base de recherches scientifiques dont la plupart ont été effectuées sur des animaux. Il faudrait donc plus d’études à propos du cannabigérol afin d’identifier avec certitudes tous ses bienfaits sur l’organisme vivant.

Quel pourrait être l’effet secondaire de la consommation du CBG ?

Le CBG est l’une des rares substances issues du cannabis. Il n’est donc pas populaire auprès du public. De ce fait, les études faites à son sujet sont restreintes et assez limitées. Actuellement, on ne connaît pas tous les effets bénéfiques de cette substance chimique. Ses effets secondaires ou les différentes conséquences que peut entraîner le cannabigérol sur l’organisme humain sont encore méconnus. Déjà, la plupart des quelques études effectuées ont été testées sur des animaux. Les informations sur les différents risques possibles du CBG sont donc limitées. Toutefois, pour l’instant tout ce que peuvent dire les scientifiques est que l’abus de ce cannabinoïde tout comme le CBD peut-être grave pour un individu.

Comment consommer du CBG ?

Principalement, le mode d’utilisation du cannabigerol le plus connu est l’huile. Sur le marché, il existe trois catégories d’huiles de cannabigerol à savoir :

  • l’huile à large spectre : c’est une huile qui contient tous les cannabinoïdes, dont le CBG. Toutefois, elle est dépourvue du THC,
  • l’huile à spectre complet : elle contient tous les cannabinoïdes y compris le CBG et le THC,
  • l’huile de CBG pure : cette huile est très rare. Elle ne contient que du CBG à 100 %.

L’huile de CBG peut être consommée sous différentes manières par les utilisateurs. Ils ont la possibilité de la consommer par voie cutanée. Il suffit pour cela de mélanger un produit cosmétique compatible avec l’huile de CBG. Ensuite, masser le corps ou l’endroit voulu. De cette manière, l’huile peut pénétrer dans la peau. Par voie orale, vous pouvez mettre des gouttes d’huile dans vos boissons ou aliments. Ensuite, il suffit de les avaler pour que le produit se retrouve dans votre corps. Quant à l’option sublinguale, il suffit de mettre quelques gouttes de CBD sur la langue.

Tout comme le CBD, le mode de consommation influence la durée d’effets du CBG sur l’organisme, de même son temps d’action. En raison des études limitées faites sur le cannabigérol, il est important de s’approvisionner uniquement chez des fournisseurs certifiés et reconnus. Si les informations relatives au produit ne sont pas correctes, il est conseillé de l’éviter tout simplement puisque la sécurité de votre santé en dépend.

Quelle mesure de sécurité pour se protéger du CBG ?

Il est important avant toute consommation de produit issu du cannabis tel que le CBG, de demander l’avis d’un professionnel de santé. En effet, le cannabigérol peut réagir en présence de médicaments ou autres substances chimiques que vous consommez.

De même, étant un produit issu du cannabis, vous devrez bien vous renseigner en ce qui concerne la réglementation vis-à-vis du CBG. Puisque, tout comme le CBD ou le THC, le cannabigérol est soumis à une loi stricte.

Vu que les études sont limitées sur le CBG, il est important de toujours le consommer en faible dose afin d’éviter toutes mauvaises surprises.

Somme toute, le CBG est un cannabinoïde issu du cannabis. Il est rare sur le marché en raison de sa contraction très faible dans la plante. À l’image du CBD, le cannabigérol a des effets bénéfiques pour l’organisme. Il peut être consommé de différentes manières par les utilisateurs. Ses effets secondaires ne sont pas encore clairement révélés, mais sa consommation doit être entreprise dans la plus grande méfiance possible.

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CBN ou cannabinol : définition et effets

Le CBN n’est pas encore très connu dans la famille des cannabinoïdes, mais ne demande qu’à le devenir. Issu de la transformation du THC, le CBN, qui n’est pas psychoactif, est depuis quelques années de plus en plus étudié. Le CBN présente des particularités qui le distingue du THC et du CBD. Il offre un intérêt thérapeutique de plus en plus souligné et il commence à être intégré dans des recherches portant sur des pathologies très diverses. De nombreux consommateurs valident ses effets et attestent du bien-être qu’il peut offrir. Voyons ce que le CBN a de si spécial.

Qu’est-ce que le CBN – cannabinol ?

Pour définir le cannabinol, il est facile de présenter sa structure moléculaire. Si cette information peut séduire les plus scientifiques, le recours à une démonstration est plus pédagogique et plus compréhensible pour tout le monde. Pour comprendre d’où vient le CBN, intéressons-nous à l’histoire récente du cannabis de contrebande au Mexique. Ce cannabis, très riche en THC, est vendu pour ses effets psychotropes. Or, depuis quelques années la demande est si importante que les producteurs ont accéléré les processus de culture et production, et notamment une phase précise : le séchage.

Normalement, les fleurs de cannabis riches en THC doivent être séchées lentement et surtout à l’abri de la lumière, tenues dans l’obscurité. Mais, soucieux d’accélérer cette phase pour mettre plus rapidement le produit sur le marché, rentabilité oblige, les producteurs ont pris l’habitude de faire sécher les pieds en plein soleil. Cette modification, qui peut paraître anodine, a des effets directs sur la structure moléculaire du THC. En augmentant l’exposition à la lumière et à la chaleur, se produit une oxydation du THC qui se transforme alors en CBN.

L’oxydation du tétrahydrocannabinol provoquée par une exposition prolongée à la lumière et à un apport en oxygène génère une plante riche en CBN et plus pauvre en THC. On comprend donc que le taux de CBN n’est pas déterminé par des facteurs génétiques, mais par des facteurs environnementaux. Il n’y a pas une variété de chanvre naturellement plus riche en CBN qu’une autre, c’est uniquement l’oxydation du THC qui permet de le retrouver.

CBD et CBN (Cannabidiol et Cannabinol)

Pour les non-initiés, entre CBD, THC, CBN, il y a de quoi s’y perdre rapidement. Afin de mieux appréhender le CBN, ses effets et ses particularités, commençons par une comparaison avec le désormais plus connu des cannabinoïdes : le CBD – Cannabidiol.

CBD et CBN – Points communs

Le premier point commun entre le CBD et CBN, c’est qu’ils sont tous deux des cannabinoïdes issus du chanvre et non psychoactifs. Que ce soit le CBD ou le CBN, tous deux sont donc tout à fait légaux et en vente libre, et ne sont donc pas considérés comme des stupéfiants.

Ils agissent tous deux, à leur manière, sur le système endocannabinoïde.

Pour rappel : Le système endocannabinoïde

On sait à ce jour que les cannabinoïdes fonctionnent en interagissant avec un système complexe du corps qui porte le nom de système endocannabinoïde (SEC). Notre corps produit naturellement une famille de neurotransmetteurs appelés endocannabinoïde, qui interagissent avec des récepteurs situés dans le cerveau, les muscles, la graisse et le tube digestif. Ces récepteurs portent les noms de récepteur cannabinoïde de type 1 (CB1) et de récepteur cannabinoïde de type 2 (CB2).

Le système endocannabinoïde (SEC) joue un rôle essentiel de régulateur dans des processus physiologiques tels que le sommeil, l’appétit, le système de la douleur, l’humeur et la sexualité.

CBD et CBN – Différences

La grande différence entre le CBD et le CBN est consécutif de l’origine du CBN. En effet, étant la résultante de l’oxydation du THC, il emprunte des propriétés propres au THC. La principale est qu’il agit de manière plus significative sur les récepteurs endocannabinoïdes de type CB1. Le CBD agît en majorité sur les récepteurs endocannabinoïdes de type CB2. Cette association lui donne ainsi des particularités thérapeutiques propres.

Dans tous les cas, que ce soit le CBD ou le CBN, tous deux ont des apports thérapeutiques qui intéressent de plus en plus la recherche médicale. Si les études portant sur le CBD sont largement majoritaires, les études autour des effets du CBN sont également de plus en plus financées. Ainsi, la France a débuté en mars 2021 l’expérimentation du cannabis médical ou chanvre thérapeutique auprès de 3000 patients. Dans cette expérimentation, on étudie notamment les combinaisons de certaines molécules du CBD, CBN, CBG, etc. qui offrent la possibilité de créer des médicaments très différents les uns des autres. Chaque combinaison ou association a un intérêt thérapeutique spécifique.

CBN et THC

Le CBN, tout comme le THC, a la capacité de se fixer sur les récepteurs CB1 mais à l’inverse du THC, il n’est pas psychoactif, il ne produit pas de sensation de « high » c’est-à-dire des effets psychoactifs et euphorisants.

Le CBN interagit d’une manière moins importante avec les récepteurs CB1 que le THC. Il semblerait qu’il a, entre 6 et 10 fois moins, la capacité à se fixer sur les récepteurs CB1 par rapport au THC (1). Cette différence expliquerait pourquoi le cannabinol n’est pas psychoactif.

Source 1 : Novel cannabinol probes for CB1 and CB2 cannabinoid receptors. A Mahadevan 1 , C Siegel, B R Martin, M E Abood, I Beletskaya, R K Razdan –

CBN – cannabinol – Quels bénéfices ?

Si les études portant sur le CBN sont encore en phase de balbutiement, il n’empêche que les premières recherches soulignent des apports significatifs dans la prise en charge de pathologies dans plusieurs domaines.

CBN et sommeil

Le CBN comme le CBD participe fortement à l’amélioration du sommeil. Les deux ont prouvé leur efficacité pour aider les personnes en déficit ou en difficulté pour dormir. Cependant, quelques recherchent comparatives ont permis de voir que le CBN offrait une aide plus significative pour les troubles du sommeil que le CBD.

De même, les derniers essais cliniques (2) confirment, ce que nombre d’utilisateurs avançaient, la combinaison CBN et THC a un effet sédatif important.

Le fait, que le CBN soit un atout pour le sommeil n’est pas en soi nouveau. Par expérience, les consommateurs de cannabis savent que les produits contenant du THC qui ont été exposés au soleil ou qui n’ont pas été consommés depuis une longue période, ont des effets très relaxants, mais surtout des effets sédatifs.

Source 2 : Taming THC: potential cannabis synergy and phytocannabinoid-terpenoid entourage effects – Ethan B Russo.

CBN et stimulation de l’appétit

Une étude comparative (3) menée sur des rats portant sur les effets des habitudes alimentaires a montré que les rats ayant eu un apport en CBN avaient eu un appétit plus important qu’à la normale. Cette étude a testé en même temps le CBD et le CBG. Il s’avère que le CBN a ouvert l’appétit des rats avec une augmentation de la taille et de la durée des repas. À l’inverse le CBD a, quelque peu, freiné l’appétence des rats, alors que le CBG n’a rien modifié.

Source 3 : Cannabinol and cannabidiol exert opposing effects on rat feeding patterns. Jonathan A. Farrimond, Benjamin J. Whalley, Claire M. Williams – 

Les autres bénéfices du CBN

Le CBN n’est pas en soi nouveau, mais la recherche portant sur ses apports thérapeutiques est encore à ses débuts. Cependant, plusieurs pistes sont actuellement étudiées en raison d’indices significatifs pour son utilisation en tant qu’anticonvulsivant (antiépileptique) et anti-inflammatoire.

Pour ces deux dernières propriétés, il est encore trop tôt pour être dans l’affirmation scientifique. Les études sont en cours, mais des indices clairs vont dans le sens d’un apport thérapeutique significatif. Rappelons que le CBD est quant à lui déjà reconnu de facto sur ses propriétés antiépileptiques avec l’Epidiolex.

CBN-Conclusion

Le CBN, puisqu’il provient de l’oxydation du THC, nécessite de produire du chanvre contenant du THC. Or, cette production est encore interdite et illégale en France. L’expérimentation du cannabis thérapeutique lancée dernièrement en France est déjà une première étape qui permettra, à coup sûr, aux législateurs de trouver d’ici peu, un cadre légal pour la production du CBN dans l’hexagone.

Cependant, du côté des consommateurs, comme toute nouveauté, un double sentiment se dégage. Le CBN représente de nouvelles avancées thérapeutiques autour des questions relatives au sommeil, de l’épilepsie et plus généralement du bien-être. Pour autant, des questions demeurent, notamment sur les risques éventuels causés avec l’interaction avec d’autres médicaments (CBN et mélatonine par exemple).

Le CBN peut être un atout précieux dans la prise en charge de problématiques qui dégradent la qualité de vie. Le CBN peut faciliter un retour à l’équilibre et améliorer le bien-être en général. Il faut aussi comprendre, que le CBN est un produit actif et que sa consommation doit, comme pour tout autre produit actif, s’articuler entre le raisonnable et l’information.

Dans tous les cas, l’ensemble du corpus scientifique actuel montre un regard bienveillant sur ce cannabinoïde.

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Les combattants professionnels UFC et MMA et l’huile de CBD

Comme vous pouvez l’imaginer, le monde de la lutte professionnelle est un environnement impitoyable. Les athlètes doivent sacrifier leur corps (et souvent leur bien-être physique et mental) pour maintenir des niveaux élevés de force, d’endurance et de performance.

Des films comme Rocky, Raging Bull et Million Dollar Baby peuvent être un peu exagérés. Cependant, l’idée centrale ne s’éloigne pas trop de la réalité du combat professionnel : pour être les meilleurs, les combattants ne doivent pas limiter leurs sacrifices s’ils veulent atteindre le sommet.

Il n’est donc pas difficile d’imaginer la quantité de stress physique et mental qu’ils subissent quotidiennement. Les exigences physiques et mentales sont impitoyables et nécessitent des niveaux extrêmes de concentration et de détermination pour maintenir la performance au quotidien.

C’est pourquoi beaucoup de gens conviennent certainement que les techniques de récupération d’un combattant sont aussi importantes que sa méthode d’entraînement : s’il ne peut pas récupérer correctement, à la fois physiquement et mentalement, il ne pourra pas atteindre le plus haut niveau de performance pendant le combat.

Nutrition et alimentation en lutte professionnelle

Il ne fait aucun doute que la nutrition et l’alimentation sont essentielles à la survie et au bien-être d’un combattant professionnel. Si un combattant veut que son corps fonctionne au mieux et récupère le plus rapidement et efficacement possible, il doit prendre soin de chaque petit détail de sa santé physique.

Vous serez peut-être surpris d’apprendre que certains des meilleurs combattants MMA et UFA du monde commencent à utiliser de l’huile de CBD.

Le CBD est 100% naturel. Ils l’utilisent pour récupérer rapidement sans éprouver à peine d’effets indésirables.

Dans cet article, nous allons parler de certains des noms les plus éminents de la lutte professionnelle qui ont donné leur avis en faveur du CBD. Nous expliquerons également pourquoi le CBD devient de plus en plus populaire auprès des boxeurs professionnels.

Médicaments anti-inflammatoires et médicaments sur ordonnance: un problème dans les sports de contact professionnels?

Ce n’est un secret pour personne que les anti-inflammatoires addictifs dérivés des opioïdes ont été un gros problème dans les sports professionnels. Cela s’est surtout produit dans le football américain, le rugby et la lutte professionnelle, où la violence physique et les « lésions corporelles » font partie du jeu.

Les documents juridiques ont montré que pratiquement tous les médecins de la NFL avaient témoigné qu’ils avaient violé une ou plusieurs lois fédérales sur les drogues, alors qu’ils travaillaient comme médecins de nombreuses équipes ».

La nature hautement addictive et les effets secondaires nocifs des anti-inflammatoires opioïdes sont bien connus et sont annoncés depuis de nombreuses années.

Ainsi, la légende de la WWE et du MMA Brock Lesnar a longuement discuté de sa dépendance personnelle aux anti-inflammatoires. Il a dit que c’était la faute de la routine d’un « environnement impitoyable » où il fallait « subir de nombreuses blessures en même temps ».

La pire chose qui puisse arriver aux combattants professionnels du monde entier (ou à tout athlète) est que le corps est accro aux effets négatifs (mentaux et physiques) des anti-inflammatoires prescrits.

Heureusement, certains athlètes de haut niveau semblent avoir trouvé un moyen plus sûr et plus naturel de récupérer.

Des boxeurs professionnels qui choisissent d’utiliser le CBD

Parmi les combattants de haut niveau qui ont soutenu le cannabidiol (CBD), le cas de Nate Diaz est probablement le plus connu. Il a été filmé avec un vaporisateur d’huile de CBD lors d’une conférence de presse après un combat avec la légende de l’UFC Conor McGregor.

Lorsqu’on lui a demandé ce qu’il inhalait, Diaz a répondu: « C’est du CBD. Cela m’aide avec le processus de guérison et l’inflammation. Cela ne fait pas de mal de le faire avant et après les combats, l’entraînement. Ça rend la vie plus facile. »

En plus de Diaz, d’autres grands noms de l’UFC et du MMA ont choisi d’utiliser le CBD ces dernières années:

  • TJ Dillashaw
  • Jack McGann
  • Gina Mazany
  • Chris Camozzi
  • Et bien d’autres encore

Est-il légal pour les boxeurs professionnels et autres athlètes d’utiliser le CBD?

Heureusement pour les combattants mentionnés ici, des chiens de garde comme l’Agence mondiale antidopage (AMA) et l’Agence américaine antidopage (USADA), qui est l’autorité de contrôle antidopage de l’UFC, ont retiré le CBD de leurs listes. des substances interdites.

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Interactions avec d’autres médicaments

Vous êtes nombreux à nous demander si vous pouvez prendre du CBD avec des médicaments. Comme nous le disons, le CBD n’est pas un médicament : il permet uniquement d’améliorer votre bien-être.

Disponible chez Au Vert Shop, le livre « Chanvre en médecine, Redécouverte d’une plante médicinale » (Édition Solanacée, Soleure, 2017, 304 p.) du docteur Franjo Grotenhermen, diplômé Summa Cum Laude à l’université de Médecine de Cologne en 1996, permet d’apporter quelques précisions quant à l’action du CBD sur l’organisme à travers cet extrait :

« Pour être efficace, le CBD doit souvent être administré à hautes doses, il est dégradé dans le foie. Il y inhibe alors l’activité de deux enzymes responsable de la dégradation de divers médicaments. Les médicaments dégradés par l’enzyme CYP2C19 peuvent l’être plus lentement et ainsi agir plus fortement s’ils sont absorbés en même temps que le CBD. Au rang de ces médicaments, on compte l’inhibiteur d’acide Pantoprazol ainsi que l’antiépileptique Clobazam (Frisium). Le CBD inhibe également l’activité de l’enzyme CYP2D6, ce qui dégradera plus lentement et dopera l’effet des médicaments dégradés par cette enzyme. On retrouve dans ce cas l’inhibiteur d’acide Omeprazol et le neuroleptique Risperidon (Risperdal). La prudence est donc par conséquent recommandée lors d’absorption de grandes quantités de CBD, si la substance est absorbée en même temps que certains autres médicaments ».

Chanvre en medecine Redecouverte d une plante medicinale

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Récepteurs Cannabinoïdes, explications

Extrait du livre, disponible dans votre shop, « Chanvre en médecine, Redécouverte d’une plante médicinale » (Édition Solanacée, Soleure, 2017, 304 p.) du docteur Franjo Grotenhermen, diplômé Summa Cum Laude à l’université de Médecine de Cologne en 1996 :

En 1987, Il a été démontré pour la première fois que la plupart des effets attribués aux cannabinoïdes s’exercent sur leurs liaisons aux récepteurs spécifiques. Ces récepteurs cannabinoïdes se situent principalement sur les membranes des cellules du cerveau et dans la moelle épinière. Ils sont également présents sur les cellules du cœur, de l’intestin, des poumons, de la peau, des voies urinaires, de l’utérus, des testicules, des glandes internes, de la rate et des globules blancs. Selon l’endroit où se trouvent ces récepteurs, leur activation va provoquer des effets très différents, par exemple une inhibition des voies nociceptives, une inhibition du processus inflammatoire, une modification de la perception du temps, un sentiment d’euphorie ou d’autres effets psychiques.

Le premier cannabinoïde endogène a été découvert en 1992. Il a été baptisé « anandamide », du sanscrit ananda, qui signifie « bonheur suprême » et « amide », du fait de sa structure chimique. Plus tard, d’autres endocannabinoïdes ont été découverts, dont les noms sont toutefois moins poétiques et sonnent plus scientifiques: 2-arachidonoylglycérol et éther de noladine. Aujourd’hui, on dénombre environ 200 variétés de substances endogènes proches des encannabinoïdes, dont les effets n’ont en grande partie pas encore été étudiés en détail. Les endocannabinoïdes comptent parmi les substances qui jouent un rôle de messagers naturels. Ils transmettent des informations concernant l’état de l’organisme aussi bien dans le cerveau que dans d’autres organes, provoquant ainsi des réactions au niveau des cellules. Ils appartiennent au groupe des principaux neurotransmetteurs d’inhibition et jouent un rôle important, par exemple comme frein à la libération excessive de glutamate dans le cerveau lors d’un manque d’approvisionnement en oxygène de ce dernier. C’est la raison pour laquelle une des principales fonctions attribuées aux endocannabinoïdes est la fonction protectrice des cellules nerveuses. D’autres neurotransmetteurs agissent sous l’influence des endocannabinoïdes comme le GABA, la glycine, la noradrénaline, la sérotonine, la dopamine, l’acétylcholine ainsi que les neuropeptides (enképhaline et endorphine).

Souvent, les propriétés médicales du cannabis s’expliquent par l’effet interactif de ces messagers. Ainsi, l’inhibition de la libération de la sérotonine calme les nausées et les vomissements, et l’influence exercée par le GABA et l’acétylcholine est bénéfique contre les troubles neuromusculaires, comme les spasmes ou les crampes ». Chanvre en medecine Redecouverte d une plante medicinale

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le CBD débarque chez les animaux de compagnie.

Que ce soit en croquettes, mais surtout en huile, le Cannabidiol (CBD) débarque chez les animaux de compagnie. De plus en plus de vétérinaires décident d’administrer ce cannabis légal, sans THC, pour soigner maux et troubles du comportement.

Douleurs, arthrose, rhumatisme : pour apaiser son chien Bowie, Murielle a trouvé la combine. Elle lui administre trois gouttes de CBD – de l’huile de cannabis légal, sans THC – qu’elle met dans ses croquettes.

« Bowie a commencé à avoir de l’arthrose il y un petit moment. J’habitais aux États-Unis et c’est son vétérinaire à New York qui m’en a parlé et qui m’a dit que ça ne pouvait pas faire de mal. Et du coup, on a testé et ça a aidé. Il ne boite plus », raconte-t-elle dimanche dans le 19h30.

« Un nouvel outil pour soigner »

En Suisse, depuis quelques années, l’huile de CBD séduit de plus en plus les propriétaires de chiens et de chats, comme l’a constaté Vincenzo La Naia, vétérinaire à Genève, qui en prescrit lui aussi. « Ceci nous donne d’autres outils pour soigner certains types de douleurs ou intervenir dans certaines pathologies qui vont de la douleur chronique à l’anxiété qui peuvent être assez surprenantes », souligne-t-il.

Même si les études cliniques sur les effets thérapeutiques du CBD sont encore peu nombreuses, le marché se développe très rapidement. Kelly Szabados a lancé sa marque Flower Pawer, présentée comme naturelle et locale, depuis près d’un an. Elle a eu cette idée alors qu’elle travaillait pour une marque de CBD et que sa vétérinaire lui en a proposé pour sa chienne Nina tombée dans les escaliers.

« J’étais très étonnée, cela faisait trois ans que je bossais dans l’industrie et je lui ai donné du CBD pendant deux ou trois semaines. Et à la troisième semaine, elle a commencé à remarcher normalement, elle boitait beaucoup moins », se souvient-elle.

Différents dosages

En moyenne, un flacon d’huile de CBD varie entre 25 et 85 francs la bouteille. Si le prix dépend de la qualité de l’huile utilisée, il dépend aussi des différents dosages qui existent. « Cela commence à 2% jusqu’à environ 10%. Cela dépend vraiment de la taille de l’animal, pour un chiot ou un chaton, nous vous recommanderons un pourcentage faible alors que pour un adulte, nous aurions tendance à vous conseiller un pourcentage plus élevé.

Malgré l’engouement dans les commerces spécialisés et en ligne, ce complément alimentaire doit être utilisé avec un suivi vétérinaire, rappelle Doris Hugi, vétérinaire à Thonex et présidente de la société genevoise des vétérinaires. A son avis, il faut surtout utiliser ce produit pour les vieux chiens, pour les rhumatismes, pour de l’arthrose ou pour des vieux animaux qui ont des troubles du comportement ou de sénilité. « Mais absolument pas pour calmer ou pour diminuer les activités d’un jeune chien ou d’un chiot. »

Si les vétérinaires traitent surtout les chiens et les chats, tous les mammifères seraient sensibles au CBD.

Pour voir la vidéo cliquez ici.

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Le CBD, mieux que le paracétamol pour les douleurs chroniques ?

Un nutrithérapeute français a comparé le paracétamol au cannabidiol (CBD) pour l’apaisement des douleurs chroniques. Voici ce qu’il rapporte.

Une alternative envisageable

Le paracétamol, composé chimique utilisé comme antalgique (antidouleur) est un incontournable en France et partout dans le monde. Plus de cent millions de boîtes sont vendues chaque année en France.

Quant au CBD (abréviation du terme cannabidiol), cette molécule fait partie des nombreux (autour de deux cents, selon l’Organisation mondiale de la santé) cannabinoïdes présents dans le chanvre, aussi appelé cannabis. A l’inverse de l’actif le plus connu de la plante, le delta-9-tétrahydrocannabinol (THC), le CBD n’a pas d’effet stupéfiant.

Récemment, Jean Paul Curtay, nutrithérapeute et auteur, membre du Centre de Formation en Nutrithérapie et Phytothérapie Appliquées (CFNA) situé à Namur (Belgique) a publié dans la revue We Demain, une chronique dans laquelle il explique que les antalgiques et anti-inflammatoires font partie des médicaments qui tuent le plus, en raison de fréquents surdosages. Pour palier à cela, Jean Paul Curtay désigne le CBD comme étant une possible alternative. On sait qu’aujourd’hui, en France, douze millions de personnes souffrent de douleurs chroniques.

Epileptiques, sclérose en plaques ou AVC

Selon lui, plusieurs études affichent l’existence d’effets antalgiques, anti-inflammatoires et anti-nausées. En France, des mélanges de CBD et de THC pourront bientôt être prescrits aux patients. Une étude sur 3000 volontaires devrait débuter. Dans certains pays d’Europe et d’Amérique du Sud, dans plusieurs états américains, au Canada et en Israël, son utilisation est instaurée, ou en cours d’expérimentation.

D’autre part, ce cannabis médical pourrait apaiser les dommages causés aux nerfs ainsi que la spasticité musculaire pour les personnes atteintes de sclérose en plaques ou ayant subi un AVC. Pour les épileptiques aussi, il serait bénéfique.

 

Source: hitek.fr

Listing des reportages TV sur le CBD

Cannabis sur ordonnance:

Sclérose en plaques, épilepsie, maladie de Crohn, douleur chronique, cancer du cerveau : la liste des maladies que le cannabis pourrait guérir ne cesse de s’allonger. Mais qu’en est-il vraiment des vertus qu’on lui prête ? Utilisé depuis la nuit des temps pour ses effets psychotropes et thérapeutiques, le cannabis n’a été proscrit qu’au XXe siècle, lorsque son usage a été considéré comme une porte d’entrée vers des drogues plus dures. Aujourd’hui, la science du cannabis connaît un renouveau. Certains y voient un nouvel eldorado thérapeutique et une nouvelle manne économique, quand d’autres craignent la consommation accrue de drogues qui pourrait en dériver.

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Pratiquement généralisé en Amérique du Nord et du Sud, le cannabis médical est légal dans 21 pays européens. La France fait figure d’exception où 1 million de malades seraient en attente d’une légalisation…

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« Capital », le magazine de M6 se penche sur le business du sommeil et interroge ceux qui sont prêt à tout pour dormir. Il s’intéresse notamment au CBD, une substance que l’on trouve dans le cannabis.

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LeMedia.tv propose un documentaire intitulé « Cannabis thérapeutique : l’hypocrisie française ».

Le 07 octobre dernier, le décret autorisant l’expérimentation du cannabis à usage thérapeutique paraissait au Journal Officiel. En gélule, en huile mais aussi en fleurs séchées à vaporiser, c’est bien du cannabis traditionnel, à teneur régulée en THC qui sera utilisé. L’efficacité de la plante sur les symptômes invalidants de pathologies chroniques, en soins palliatifs ou sur les effets secondaires de certains traitements est déjà largement documentée. Ce test sera donc essentiellement celui de la sécurisation du circuit de distribution de ce nouveau type de médicament. Mais avec les changements de cadre légal qui en découlent, la distinction cannabis à CBD et cannabis récréatif paraît plus que jamais brouillée. La société française semble donc plongée en plein paradoxe entre la pénalisation des consommateurs de cannabis et cette expérimentation. Ce test grandeur nature du cannabis sur 3000 patients, et pour une durée de deux ans, ouvre donc de nombreuses questions éthiques, de l’accessibilité des soins de santé pour tous à la stratégie de santé publique autour de l’usage d’une plante controversée. Alors « Cannabis thérapeutique : l’hypocrisie française ». Bienvenus dans le deuxième numéro de symptômes critiques.

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Le magazine « Nous, Les Européens » de Francetvinfo.fr présente un reportage intitulé « Cannabis : des citoyens en pétard »

Grand reportage, invité-e-s et actualité européenne sont au sommaire du magazine « Nous, les Européens » (Twitter), présenté par Francis Letellier et diffusé le dimanche à 10h35 sur France 3. Pour ce nouveau numéro de la saison 2, direction le Portugal, où le consommateur de cannabis est traité comme un malade avant d’être considéré comme un délinquant, et la Champagne-Ardennes, première région en Europe de production de chanvre.

La France a tout misé sur la lutte contre le trafic et la poursuite des consommateurs, avec des résultats qui posent question. Elle possède l’arsenal le plus répressif d’Europe… et le plus grand nombre de fumeurs de joints, chez les jeunes comme chez les adultes.

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chanvre

Le CBD et le sport

Depuis 15 ans, les sportifs professionnels et amateurs en utilisent. Pour soulager les douleurs après l’effort, pour prévenir les inflammations, pour détendre muscles et articulations ou pour améliorer le bien-être mental, ses bienfaits sont multiples. Le CBD aujourd’hui se démocratise et peut soulager beaucoup des troubles du quotidien.

Les bienfaits du CBD après le sport

Qui n’a jamais connu les courbatures après des heures d’effort ou les douleurs articulaires après l’effort ? La molécule CBD est un puissant allié pour la récupération après le sport. Pour ceux qui enchaînent les efforts, les huiles permettent d’éviter les courbatures et accélèrent ainsi la récupération musculaire. Pour les sportifs qui pourraient souffrir de douleurs articulaires, la molécule les diminue et soulage efficacement.

Les effets bénéfiques des huiles CBD après le sport ne se limitent toutefois pas au bien-être physique. Aussi importante, la récupération mentale joue pour beaucoup dans la performance sportive. Reconnu pour soulager stress, angoisse et anxiété, le CBD, non addictif, apaise ceux des sportifs qui sont sujets à ces maux bien connus.

Le fonctionnement du CBD

À consommer sous forme d’huile mélangée dans un verre d’eau, de pâte ou de gélule, la molécule de CBD peut convenir à toutes et tous. Elle partage des propriétés communes avec le THC présent dans le cannabis. À sa différence, le CBD ne donne pas cette désagréable sensation de planer ou de ne plus être maître de ses émotions ou de son comportement. Alors que la THC peut accélérer ou produire des maladies psychologiques ou psychiatriques, le CBD fonctionne à l’inverse.

Le fonctionnement du CBD dans l’organisme est simple. Il ne soigne pas les douleurs, les courbatures ou les troubles de l’anxiété. Mais il agit comme un agent apaisant qui vient commander au système cérébral et nerveux de calmer la douleur ou les troubles psychologiques. Son usage est d’autant plus efficace et sain que notre organisme est naturellement équipé de récepteurs synaptiques capables d’assimiler le CBD. Dans des proportions très limitées, notre corps produit d’ailleurs des équivalents comme l’endorphine ou la sérotonine.

De nombreux sportifs vantent les vertus du cannabis, qui en plus de bénéficier de bienfaits sur le corps, s’avère être un remède 100% naturel. En 2019, l’entreprise canadienne de cannabis thérapeutique Aurora Cannabis et l’UFC (Ultimate Fighting Championship), plus grande organisation d’arts martiaux mixtes au monde se sont associés pour encourager la recherche sur les effets du CBD sur les sportifs. De nombreux sportifs consommant du CBD régulièrement disent ressentir une réduction du temps de récupération ainsi qu’une amélioration de leurs performances sportives. Ces recherches ont permis de mettre en avant le fait que le CBD a un impact avant l’effort mais également après. Avant l’effort, il permettrait de réduire le stress et l’anxiété du sportif inhérents à toute compétition sportive. Après l’effort, il aurait de nombreux bénéfices puisqu’il permettrait de soulager les douleurs musculaires. En effet, grâce à ses vertus anti-inflammatoires, il permettrait de réduire le temps de récupération. Relaxant, le CBD permettrait aussi d’améliorer la qualité du sommeil. Il aurait également des effets vasorelaxant, anti-spasmodique et antioxydants, permettant ainsi le réduire les risques cardio-vasculaires et les crampes.

Comment le consommer ?

De nombreux experts conseillent de le consommer sous forme de baume ou d’huile à appliquer localement après un effort. Les athlètes peuvent également le consommer sous forme de comprimés et d’huile à poser sous la langue. Il est possible de concocter sa propre huile de CBD ou son propre baume en utilisant des cristaux de CBD. Ils permettent de mieux maîtriser le dosage et sont la forme la plus pure de CBD.
Qu’en pensent les experts ?

De nombreux sportifs l’utilisent en substitut de médicaments anti-douleurs plus classiques. Les recherches réalisées à ce jour soulignent son impact bénéfique sur la récupération sportive et la gestion de la douleur. Et de plus en plus de sportifs professionnels se laissent tenter. Par exemple, Andrew Talansky, champion de cyclisme et athlète de triathlon, utilise l’huile de CBD pour soulager les douleurs liées à ses nombreux entraînements. De même, pour le coureur cycliste Brock Cannon reconverti dans l’ultra-trail, qui a décidé de substituer l’huile de chanvre aux ibuprofènes qu’ils prenaient quotidiennement.

Souce: Sport Santé

Source: La Sueur